20 janvier 2008
la concession, l'opposition
http://www.ccdmd.qc.ca/fr/exercices_interactifs/?id=1043&action=animer
La distinction entre les trois valeurs, l’opposition, la concession, la restriction étant souvent difficile à percevoir, nous les présenterons ensemble.
1. Quand une cause devrait agir mais n’agit pas, il s’agit d’une concession.d’une opposition.
<marquee>Bien que ce ne soit pas facile, je suis sûre que vous ferez parfaitement ces exercices.</marquee> Pour le démontrer, renvoyez comme commentaire un exemple ayant trait à votre vie personnelle avec une concessive, un adversative et une restrictive. Exemple: Bien que née au maroc, je suis de nationalité espagnole. Je suis bonne en dessin. En revanche,je suis nulle en maths. Nous pouvons aller ensemble à la crêperie à moins que quelqu'un ait quelque chose à redire.
Exemple : Bien qu’elle ait eu des difficultés, elle a réussi à le persuader.
2. Quand on constate une différence, il s’agit d'une opposition
Exemple : Elle a eu des difficultés à le persuader alors que les enfants l’ont convaincu immédiatement.
3. Quand l’opposition est partielle, on l’assimile à une restriction
Exemple : Elle a réussi à le persuader encore qu’elle ait eu quelques difficultés.
http://fle-paris.gefor.com/exos/niveau4/ex9.htm
http://www.asahi-net.or.jp/~ik2r-myr/english/reframe4x4.htm
Pour finir, voilà quelques petits exercices sur la concession et l'opposition:Puis centrons nous sur la concession et l'opposition:
Tout d'abord, essayons de retrouver la valeur des subordonnées:
Commentaires
conte du noël
CONTE DE NOËL PAR AMAIA YARZA (janvier 08 ; EOI)
Il était une fois une grande forêt de sapins. Elle était située au pied de la montagne, où les sapins grandissaient. Mais tous? Non! Il y avait un petit sapin qui ne pouvait pas grandir à cause de l’ombre créée par les autres sapins. Le peit sapin était triste, les autres se moquaient de lui, il se sentait seul dans la grande forêt.
Mais, un matin tout a changé. Des hommes sont arrivés avec les outils pour couper las sapins. Les hommes ont commencé à couper les plus grands sapins, après les moyens. Quand le travail a fini, il restait seulement un sapin; le petit sapin.
Un des hommes a demandé s’ils allaient le couper; mais le chef a répondu qu’il devait le laisser parce que il était trop petit pour tirer du bois.
Pendant que les hommes partaient, le petit sapin a commencé à pleurer. Sa famille avait disparu, il était vraiment seul. Il a plu toute la nuit, jusqu’au premier rayon de soleil qui est apparu à l’horizon. Pour la première fois, il a senti le chaleur du soleil. Une chaleur triste et vide. Comment pouvait un sapin vivre sans forêt? comment pouvait le petit sapin grandir s’il avait faim? faim de compagnie! Les larmes qui parcouraient le tronc mince du sapin, ont créé un ruisseau. Un ruisseau bruyant qui criait des mots du douleur. La peine est arrivée jusqu’aux oreilles d’un chien qui courait par la montagne. Le chien n’a pas pu sopporter autant de tristesse, et il s’est approché afin de savoir ce qui se passait.
Là où s’était trouvé la grande forêt du sapins, le chien a vu le petit sapin seul et le ruisseau. Le chien a voulu le réconforter.
-Qu’est-ce qui t’arrive? – A demandé le chien.- Es-tu malade? Pourquoi pleures-tu?
-Tu ne te rends pas compe! A répondu le sapin.- La forêt a disparu! Les hommes sont venus et ont tué toute ma famille. Elle me manque.
-Mon petit ami, ne pleure plus! – A réhorqué le chien.- On va trouver une solution pour que tu ne sois pas seul. Je pars, mais je reviendrai bientôt
-S’il te plaît! Ne me laisse pas seul! Pleurait le sapin de nouveau.
Plusieurs jours se sont écoulés, sans nouvelles du chien. Le sapin n’a pas eu d’espoir. Cependant, un jour le chien est retourné et il n’était pas seul. Avec lui venait un homme! Un homme grand, qui était en costume rouge et qui avait une longue barbe blanche.
Le homme s’est adressé au petit sapin, et il lui a dit qu’il avait un cadeau pour lui. Il lui a expliqué qu’il avait entendu sa triste histoire et qu’il voulait le recompenser pour tous es malheurs que le petit sapin avait souffert dans sa vie. Le petit sapin avait peur de ce grand homme, et il se demandait ce que serait son cadeau. Toute sa vie avait été désastreuse.
-Mon petit ami, fermez-vous les yeux- A dit l’homme.- Je vais vous donner votre cadeau, celui qui vous désirez le plus. Je vais vous envoyer à un lieu où vous serez hereux.
-Mais, où? Je ne pourrai jamais être hereux- Se demandait le sapin.
Le homme lui a rèpeté de fermer les yeux et de rester tranquile, puisque tout irait bien. Finalement, le petit sapin a fermé les yeux. Un instant après, il a entendu un grand bruit. Nerveux, il a ouvert les yeux et il était dans un autre lieu. C’était un jardin, à côté d’une maison, dans laquelle il y avait beaucoup de fleurs et plusieur sapins. C’était incroyable! il était hereux une autre fois, tout grâce à l’homme. Il devait lui remercier.
-Brave homme! Merci bien! -A-t-il dit.- Je suis finalement heureux. Je ne l’oublierai jamais! Dites-moi votre nom. Je dois savoir qui a été mon saveur.
-Oh! Petit sapin!- A exclamé l’homme.- Je suis fou de joie! Vous serez bien ici! Jo!! Jo!! Mon nom!!! Jo!! Jo!!! Tout le monde me connaît, par contre personne ne m’a vu!! Jo! Jo!! Vous êtes le premier, mon petit sapin ! Je suis,....le PÈRE NOËL!!! et je serai près de vous toujours.
À ce-moment-là, Père Noël a disparu et les lumières de la maison se sont allumées et la neige a commencé à tomber.
JOURNÉE DE PORTES OUVERTES À LA CASA DE VELAZQUEZ
Dimanche 17 février 2008 – "Portes ouvertes" de la Casa de Velázquez
Ateliers et jardin ouverts de 16 à 20 heures
Ouverture à 16 heures
Le dimanche 17 février, à partir de 16 heures, les portes de la Casa
de Velázquez, les ateliers de ses artistes résidents, les chemins et
les fontaines de son jardin s'ouvrent au public.
Tout au long de l'après-midi, les visiteurs pourront apprécier la
grande variété de styles, de techniques, de concepts et de thématiques
qu'offre l'art contemporain. Ils pourront écouter de la musique et
voir des peintures, des sculptures, des dessins, des photographies,
des films, des vidéos et des installations, qui reflètent les
formidables mutations qui existent dans la création actuelle, où les
arts s'entrelacent, s'entrecroisent, et stimulent ainsi notre propre
imagination.
D'autre part, en pénétrant dans les ateliers des artistes, dans leurs
laboratoires de création, les visiteurs pourront dialoguer avec eux et
observer certains aspects de leur processus créateur.
L'un des principaux attraits de cet après-midi de "portes ouvertes"
est d'observer comment 19 artistes qui résident et travaillent
actuellement à la Casa de Velázquez – Greta Alfaro, Bruno Arbesú,
Noriko Baba, Carla Capeto, Carlos Ceacero, Denis Chevallier, Claire de
Santa Coloma, Francesco Filidei, Iris Fossier, Ramiro Guerreiro,
Pauline Horovitz, Éva Husson, Javier Joven, Raphaël Larre, David
Mauas, Fabien Mérelle, Laurent Millet, Paola Ruiz Moltó et Bénédicte
Volmerange – donnent libre cours à leur inventivité et profitent de
leur séjour dans cet établissement pour explorer de nouvelles
possibilités esthétiques, expérimenter des matériaux, enrichir la
palette de leurs techniques, chercher leur propre poétique et nous
offrir, ainsi, des œuvres singulières et novatrices, en particulier
dans le domaine de la relation entre les différents langages
artistiques.
En plus des œuvres des membres et des boursiers de la Casa de
Velázquez, on pourra voir dans le jardin les installations de sept
artistes – Lucas F. Barrutia, Rodrigo Andrés Cuñarro, Nayelly Esquivel
Rodríguez, Miguel Iturbe, José Antonio Payá Camacho, Orson San Pedro
et Jossy E. Veigas –, tous élèves de Joaquín Ivars à l'École
supérieure d'art et d'architecture de l'Université Européenne de
Madrid (UEM), qui établissent ainsi un dialogue avec la nature et avec
le spectateur, interagissant avec celui-ci.
JOURNÉE DE PORTES OUVERTES À LA CASA DE VELAZQUEZ
Dimanche 17 février 2008 – "Portes ouvertes" de la Casa de Velázquez
Ateliers et jardin ouverts de 16 à 20 heures
Ouverture à 16 heures
Le dimanche 17 février, à partir de 16 heures, les portes de la Casa
de Velázquez, les ateliers de ses artistes résidents, les chemins et
les fontaines de son jardin s'ouvrent au public.
Tout au long de l'après-midi, les visiteurs pourront apprécier la
grande variété de styles, de techniques, de concepts et de thématiques
qu'offre l'art contemporain. Ils pourront écouter de la musique et
voir des peintures, des sculptures, des dessins, des photographies,
des films, des vidéos et des installations, qui reflètent les
formidables mutations qui existent dans la création actuelle, où les
arts s'entrelacent, s'entrecroisent, et stimulent ainsi notre propre
imagination.
D'autre part, en pénétrant dans les ateliers des artistes, dans leurs
laboratoires de création, les visiteurs pourront dialoguer avec eux et
observer certains aspects de leur processus créateur.
L'un des principaux attraits de cet après-midi de "portes ouvertes"
est d'observer comment 19 artistes qui résident et travaillent
actuellement à la Casa de Velázquez – Greta Alfaro, Bruno Arbesú,
Noriko Baba, Carla Capeto, Carlos Ceacero, Denis Chevallier, Claire de
Santa Coloma, Francesco Filidei, Iris Fossier, Ramiro Guerreiro,
Pauline Horovitz, Éva Husson, Javier Joven, Raphaël Larre, David
Mauas, Fabien Mérelle, Laurent Millet, Paola Ruiz Moltó et Bénédicte
Volmerange – donnent libre cours à leur inventivité et profitent de
leur séjour dans cet établissement pour explorer de nouvelles
possibilités esthétiques, expérimenter des matériaux, enrichir la
palette de leurs techniques, chercher leur propre poétique et nous
offrir, ainsi, des œuvres singulières et novatrices, en particulier
dans le domaine de la relation entre les différents langages
artistiques.
En plus des œuvres des membres et des boursiers de la Casa de
Velázquez, on pourra voir dans le jardin les installations de sept
artistes – Lucas F. Barrutia, Rodrigo Andrés Cuñarro, Nayelly Esquivel
Rodríguez, Miguel Iturbe, José Antonio Payá Camacho, Orson San Pedro
et Jossy E. Veigas –, tous élèves de Joaquín Ivars à l'École
supérieure d'art et d'architecture de l'Université Européenne de
Madrid (UEM), qui établissent ainsi un dialogue avec la nature et avec
le spectateur, interagissant avec celui-ci.
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