l'après-midi en 3º

blog visant à être un espace de communication pour les apprenants du niveau intermédiaire 1 de la Escuela Oficial de Idiomas.

08 décembre 2007

contrôle sur le subjonctif

Si vous avez râté le contrôle, allez-y

LES SUBJONCTIF PRÉSENT ET PASSÉ /30

points

aller

Tu crois qu’il faut que j’y ..................

avoir

Ça me surprend qu’il .............................. déjà vingt ans.

avoir

Il faut que vous .........................                une explication

comprendre

Je trouve incroyable qu’il ...............            .... le chinois

connaître

J’aimerais qu’elle ..................               . mon petit ami

dire

Je ne veux pas qu’il ……………… des bêtises

écrire

Je ne trouve pas qu’il ..................... si bien que ça.

être

Je crains qu’il ne .............................. pas motivé

Étre reçu

Je suis fou de joie qu’elle .................................... à son examen

faire

Il faudrait que tu .............................. attention

jeter

Je suis étonnée qu‘il ... .....................   .l’argent par les fenêtres

lire

Je suis contente que ton fils .................. le journal tous les jours

manger

Ça le dégoûte que nous ............................ des escargots

mettre

Je crains qu’il .....................        . longtemps à faire ce travail

Ne pas aller

Je regrette qu’il …………………………….. à notre rendez-vous ce matin.

Ne pas venir

Je suis déçu qu’il .................. .............à notre soirée d’hier.

Partir

Mon père souhaite que je ........................ une fois pour toutes

plaire

Je souhaite que mon ami lui ........                    ...............

pleuvoir

J’ai envie qu’il ………………….

pouvoir

Je trouve formidable qu’il ……..  sculpter du bois

pouvoir

Je n’en reviens pas  que tu ................................ faire cela.

repartir

Je meurs d’envie que son copain  ..........

répondre

Franchement, j’aimerais qu’il ............    ......... à mes appels

réussir

C’est fantastique qu’il ..................................... son examen

S’endormir

Il  horreur que je …………............… en regardant la télé

surprendre

Ça m’effraie qu’il nous ..............................................

vendre

c‘est surprenant qu’il ……………….... ses affaires par Internet.

venir

Je ne crois pas qu’il ..................

voir

Je suis désolé qu’il ........................... tout en noir

vouloir

Je déteste qu’elle .. ……………..…….. toujours avoir raison

Posté par cortazar à 19:26 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Le discours indirect

Nous allons aborder le discours indirect. Allez sur le site suivant

http://www.lepointdufle.net/discoursindirect.htm

après avoir jeté un coup d'oeil sur le site, je vous recommande en particulier l'exercice nº 16

http://www.lepointdufle.net/ressources_fle/discours_indirect4.htm

Pour approfondir, allez sur l'exercice 25

http://www.leblan.net/f_sprache2/indirect_2.htm

À la semaine prochaine

Posté par cortazar à 20:48 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 décembre 2007

Conte de Noël

Vous allez écrire un conte de Noël. Votre conte doit inclure les mots suivants :

Père Noël, sapin, neige, cadeaux , famille, lumières, faim, soleil , chien.

Comme dans tous les contes, n’oubliez pas de sélectionner le héros/l’héroïne du conte, le décor où le conte a lieu, une ou des épreuves qu’il va devoir traverser, les rencontres qu’il fera, la récompense qu’il aura à la fin de l’histoire. Ne vous affolez pas. Le conte  ne doit pas être long, mais cohérent.

Voilà une petite lecture pour vous mettre en ambiance et pour vous guider :

La petite fille aux allumettes

Il faisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.

Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits pieds. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.

Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir: c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.

Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.

L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.

Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien: la flamme s'éteint.

L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles: il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une trainée de feu.

«Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.

- Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.

Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin: c'était devant le trône de Dieu.

Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.

- Quelle sottise ! dit un sans-coeur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.

Joyeux Noël et bonne et heueuse année à tous

Posté par cortazar à 09:49 - livres - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 décembre 2007

Photos dans la Creperie

Bonjour à tous,

comme engagé avec tous, je vous jointe les photos qu'on avait fait dans la Creperie Bretonne après la derniere classe de francais.

Ils ne sont pas très très bonnes parce que ils ont été fait par le telephone portable et non avec le camera. Je suis desolé.

Je vous souhaite des bonnes fêtes et année 2008.

Belén Andrino

101102
 

Posté par cortazar à 19:48 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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